Sur cette terrasse surplombant la rivière Kamo, Otoko s’était rappelé l’histoire de ce baiser enfantin. Cette bouche qui, à quatre ans, avait embrassé un homme était à présent sienne et venait à l’instant même de tenir entre ses lèvres son petit doigt.
Le mont Ogura se dressait devant eux. Un calme empreint d’humilité se dégageait du toit de cuivre du monastère.
